Zigeunerleben, Op. 29, No. 3 (Robert Schumann)

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  • (Posted 2015-07-08)   CPDL #35998:       
Editor: Jon Arnold (submitted 2015-07-08).   Score information: Letter, 10 pages, 193 kB   Copyright: CPDL
Edition notes: Based on Schumanns Werke with some stem and articulation edits.
  • (Posted 2015-01-02)   CPDL #34042:  Network.png
Editor: Jes Wagner (submitted 2015-01-02).   Score information: A4, 12 pages, 3.7 MB   Copyright: CPDL
Edition notes: PDF and MuseScore file available intended for choir rehearsals
  • (Posted 2011-12-28)   CPDL #24071:      (Finale 2007)
Editor: Lüko Willms (submitted 2011-08-01).   Score information: A4, 10 pages, 130 kB   Copyright: CPDL
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  • CPDL #00390:        (Finale 2000)
Editor: Rafael Ornes (submitted 1999-04-07).   Score information: Letter, 10 pages, 207 kB   Copyright: CPDL
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General Information

Title: Zigeunerleben, Op. 29, No. 3
Composer: Robert Schumann
Lyricist: Emanuel Geibel (1815-1884)

Number of voices: 4vv   Voicing: SATB
Genre: SecularLied

Language: German
Instruments: Piano
, percussion ad lib.
Published: Complete Works (ed. Clara Schumann)

Description:

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Original text and translations

German.png German text

Im Schatten des Waldes, im Buchengezweig,
da regt's sich und raschelt und flüstert zugleich.
Es flackern die Flammen, es gaukelt der Schein
um bunte Gestalten, um Laub und Gestein.

Da ist der Zigeuner bewegliche Schaar
mit blitzenden Aug' und mit wallendem Haar,
gesäugt an des Niles geheiligter Fluth,
gebräunt von Hispaniens südlicher Gluth.

Um's lodernde Feuer, in schwellendem Grün,
da lagern die Männer verwildert und kühn,
da kauern die Weiber und rüsten das Mahl,
und füllen geschäftig den alten Pokal.

Und Sagen und Lieder ertönen im Rund,
wie Spaniens Gärten so blühend und bunt,
und magische Sprüche für Noth und Gefahr
verkündet die Alte der horchenden Schaar.

Schwarzäugige Mädchen beginnen den Tanz.
Da sprühen die Fackeln im rötlichen Glanz.
Es lockt die Gitarre, die Cymbel klingt.
Wie wild und wilder der Reigen sich schlingt!

Dann ruh'n sie ermüdet vom nächtlichen Reih'n.
Es rauschen die Buchen in Schlummer sie ein.
Und die aus der glücklichen Heimath verbannt,
sie schauen im Traume das glückliche Land.

Doch wie nun im Osten der Morgen erwacht,
verlöschen die schönen Gebilde der Nacht,
Es scharret das Maulthier bei Tagesbeginn,
fort zieh'n die Gestalten, wer sagt dir wohin?
 

Chinese.png Chinese translation

translation by 金帆

在浓密和翠绿的树荫底下,
是什么在响动,是谁在说话,
那闪动的火焰,放射出光芒,
照亮岩石、树叶和彩色衣裳。

那是一群流浪的自由茨岗,
有绻曲的头发和闪亮的眼;
尼罗河的流水曾哺养他们,
西班牙的阳光曾晒黑他们。

在青绿的草地上围(绕)在(熊熊的)火旁,
男人们(正躺着,他们)勇敢健壮,
妇女们都正在准备做晚餐,
把古老的酒杯全斟满了酒。

有人讲着故事,有人唱着歌,
唱西班牙花园鲜花千万朵,
那年老的妇女对周围的人
轻轻念着咒语来消除灾祸。

黑眼睛的姑娘全都跳起舞,
那红色的火花也一起欢舞。
那吉他的声音多么引诱人。
那跳舞的人们越来越欢腾!

当她们疲倦了才肯去休息。
那树叶的响声陪她们入睡。
这些离开了自己家乡的人,
在梦中也看见那幸福故乡。

当美丽的夜晚从地上消失,
当朦胧的早晨从东方醒来,
那马车的声音又带走他们,
有谁能够知道他们去哪里?
 

French.png French translation

Dans l'ombre du bois, dans le branchage des hêtres
on entend remuer, craquer et chuchoter à la fois
on voit danser les flammes et voltiger une lueur
autour de silhouettes colorées, de feuillages et de rochers.

Voici la mouvante troupe des Tsiganes
à l'oeil étincelant et aux cheveux ondoyants,
nourris au fleuve béni du Nil,
brunis à la chaleur ardente d'Espagne.

Autour de la chaleur du feu, dans la verdure qui s'enfle,
les hommes sauvages et hardis installent alors le camp,
les femmes s'accroupissent pour préparer le repas;
affairées, elles remplissent le vieux pot.

Alors des légendes et des chansons retentissent dans le cercle,
aussi fleuries et colorées que les jardins d'Espagne.
Une viellle révèle à la troupe attentive
des formules magiques contre l'adversité et le danger.

Des jeunes filles aux yeux noirs ouvrent la danse.
Les torches jaillissent dans la lumière rougeoyante.
La guitare se fait séductrice, la cymbale résonne,
tandis que la ronde s'enroule, de plus en plus sauvage.

Alors ils se reposent, fatigués de leur danse nocturne,
bercés par le murmure des hêtres
et le peuple chassé de la patrie bénie
voit en rêve le pays bienheureux.

Cependant, tandis que le matin s'éveille à l'Orient,
les belles images de la nuit se dissolvent.
Le mulet piaffe dans l'air du matin
et les silhouettes s'en vont, qui te dira pour où ?

Alternative French translation

Dans l'ombre du bois, dans le branchage de hêtre
là remue ça se et craque et chuchote en même temps
Ça dansent les flammes, ça voltige la lueur
autour de multicolores formes, autour de feuillage et roche.

Là est des Tsiganes mouvante la troupe
avec étincelant l'oeil et avec ondoyante la chevelure
allaités à du Nil béni le flot
brunis par d'Espagne la méridionale chaleur ardente.

autour de l' ardent feu, dans qui s'enfle une verdure
là/alors installent le camp les hommes sauvages et hardis
là s'accroupissent les femmes et préparent le repas
et remplissent affairées la vieille coupe

Et légendes et chansons commencent à résonner dans le cercle
comme d'Espagne les jardins aussi fleuries et multicolores
et magiques formules pour détresse et danger
révèle la vieille à la attentive troupe.

aux yeux noirs jeunes filles commencent la danse
Là jaillissent les torches dans la rougeoyante lumière
ça attire la guitare, la cymbale résonne
comme sauvage et plus sauvage la ronde s' enroule

Alors se reposent ils fatigués de la nocturne danse
Ça murmurent les hêtres dans sommeil eux en entrant
Et ceux hors de la bienheureuse patrie bannis
ils regardent en rêve le bienheureux pays.

Cependant comme maintenant à l' Orient le matin s'éveille
se dissolvent les belles images de la nuit
ça piaffe le mulet au début du jour
plus loin partent les formes, qui dit à toi vers où ?